C’est quoi la résilience ?

Un joli mot pour un joli concept

La résilience, ça peut être une visée, un stade psychologique.

Elle traduit le cheminement accompli par un individu pour se libérer d’un traumatisme. C’est un état d’esprit, un effort de tous les jours.

Sans réelle volonté de se reconstruire, il ne peut y avoir résilience.

Il s’agit de décider de ne plus être la victime de l’évènement passé. C’est choisir d’aller de l’avant, quoi qu’on ait pu subir.

C’est donner un nouveau sens à sa vie. Bien sûr dans sa définition d’une nouvelle direction, peut-être plus axée vers le bien-être. Mais c’est aussi et surtout lui donner une nouvelle signification, qui nourrisse davantage nos besoins profonds.

Quelles sont les personnes concernées ?

Toutes sans exception, il suffit d’ouvrir les yeux:

Il y a cette amie qui s’investit corps et âme dans son job (parce qu’elle a tout pour réussir) mais qui doute parce qu’elle vient tout juste de fêter les 5 ans de rémission de son cancer.

Il y a cette mère de famille qui s’occupe à merveille de ses enfants et que beaucoup envient car elles ne connaissent pas la douleur de perdre un bébé qui n’a pas pu naître.

Il y a ce bout d’homme qui entre bientôt au collège et qui saute de joie à l’idée de pouvoir peut-être bientôt manger à la cantine avec ses amis parce qu’enfin un établissement accepte d’accueillir un enfant trachéotomisé.

Il y a cette jeune femme qui croit en l’amour et qui donne ses meilleurs conseils chaque jour à des milliers de femmes parce qu’elle a perdu sa virginité sans l’avoir voulu.

Il y a cet homme qui vit sans voir parce qu’il est né ainsi et qui s’évertue chaque jour d’aider ceux qui l’entourent à ouvrir les yeux.

Il y a ce couple qui se sépare une nouvelle fois parce que chacun souffre de ne pas se sentir digne d’amour alors ils essayent encore de recoller les morceaux.

Il y a cette femme qui cherche des pratiques bienveillantes pour combler les manques qu’elle a connus lorsqu’elle était toxicomane.

Il y a ce mari qui fait bonne figure, optimiste et toujours gai mais qui dissimule la fatigue qu’il accumule et l’énergie considérable qu’il consacre à sa femme bipolaire.

Il y a cette mère maternante qui n’a jamais su laisser ses petits prendre leur envol tant elle a souffert de perdre son père si jeune.

Accepter son handicap

Qu’il est beau de remarquer comment chaque individu s’adapte à son handicap. Chacun d’entre-nous est source d’inspiration, il suffit de regarder le cœur ouvert, sans jugement.

La vie nous amène à perdre quelque chose pour faire une grande découverte! Sûrement la conscience de celle que l’on est, sans masque, sans protection.

Développons l’empathie, simplement parce que c’est en s’intéressant aux autres qu’on se découvre soi-même.

A ce Propos

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