Sortir du rôle de victime

La plupart d’entre nous entre en contact avec des méthodes de relaxation grâce à une difficulté (et non pas à cause parce que vous verrez bientôt combien elles vont vous apporter). La méditation de pleine conscience par exemple peut nous être suggérée lorsque nous nous approchons dangereusement de la dépression, lorsque notre moral est à zéro, lorsque nous perdons un proche, lorsque l’on est malade ou que notre mental est trop agité et qu’il nous empêche de dormir par exemple.

C’est au départ pour sortir de cette difficulté qu’on s’y met. On parvient assez facilement à dépasser l’épreuve que l’on vit parce qu’on s’aperçoit rapidement que beaucoup de notre souffrance est en réalité créée par nous-mêmes. Mais nous ne le savions pas. Dès lors que l’on en prend conscience, et bien sûre à condition que l’on ait la volonté de s’en sortir, on avance.

Nous créons notre propre souffrance parce que nous sommes dans la résistance.

Nous refusons ce qu’il nous arrive, nous ne voulons pas nous y résigner. Or c’est déjà là, donc plutôt que de chercher à lutter contre ce qui est là, apprenons à l’accepter. Il ne s’agit pas de s’avouer vainc ou de baisser les bras, c’est tout autre chose. Accepter ce qui est dans un premier temps pour ensuite s’en détacher. Tourner notre façon de voir les choses, passer du mode « négativité » au mode « positivité ». Car c’est seulement ça la clé. Mais nous avons des habitudes et des principes et on s’y accroche comme s’ils représentaient au mieux notre vie. Or ce n’en ai rien. Il y a bien plus de ressources en vous que vous ne pouvez l’imaginer.

La plupart du temps, nous nous sentons victimes de ce qui nous arrive et nous refusons de voir en quoi nous en sommes responsables. C’est un rôle que l’on se donne car c’est agréable de se faire plaindre, on reçoit de l’attention, du soutien. Mais se maintenir dans ce rôle à ces fins est vain car bientôt on ne vous plaindra plus. Rechercher de la satisfaction à partir des autres n’est pas une solution durable car vous vous rendez dépendant de leur affection. Et rien ne garantit que vous puissiez toujours compter sur eux.

Vous pouvez devenir responsables de vous-mêmes grâce à des petites choses simples.

Commencez par changer vos habitudes et débarrassez-vous de tout ce qui vous alourdi. Demandez-vous ce qui vous pèse le plus en ce moment et quelles sont les obligations qui vous soutirent de l’énergie. Face à une situation, vous pouvez continuer de vous plaindre et continuer de la subir. Le résultat, c’est que vous ne faites rien et que vous restez enchaîné.

Vous pouvez faire autrement. Commencez par accepter la difficulté et aménagez autour. Rendez-la moins lourde en décidant d’intervenir pour qu’elle soit plus plaisante. Ou bien quittez –la ! Si vous le pouvez, donnez-en la charge à quelqu’un d’autre.

Vous avez toujours le choix de vivre les événements d’une façon ou d’une autre. En prendre conscience vous libère du fardeau du rôle de victime. Ainsi vous vous déchargez et gagner en énergie. Vous gagnez en liberté.

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